Compte rendu du Rallye de La Sarthe 2011

Allez, je m’y colle, c’est parti pour un compte rendu de cette 54ème édition du Rallye de La Sarthe.

Pour commencer, il nous avait été annoncé un rallye avec de grands changements. En effet, les 2 dernières années, les parcours et spéciales étaient identiques, et nous ne faisions que peu de kilomètres (à mon gout). Cette année, tout change : parcours inédit, nouvelles spéciales, nouvelle ville étape, et surtout, beaucoup plus de kilomètres : que du bon en prévision.

Vendredi 1er avril : on est à la bourre !

La matinée du vendredi est bien compromise, car David doit passer chez le médecin pour son certificat médicale, et pour ma part, j’ai quelques bricoles à faire. On décide donc de se retrouver chez lui pour manger ensemble, et ensuite aller à La Suze pour les contrôles administratifs et techniques. C’est avec pas mal de retard qu’on arrive à La Suze, car il fallait encore préparer 2 ou 3 petits trucs sur le moto de David, et continuer de fabriquer le dérouleur de roadbook. Le temps d’amener la moto de David, de retourner à la maison pour chercher la mienne, on passe à l’administratif vers 17h. Ensuite, direction le technique, et là, de l’attente, beaucoup d’attente. 19h, nous sommes appelés pour le briefing, on laisse donc les motos dans la file. Le technique se passe aussi sans encombre, mais à notre sortie, il est déjà 22h ! Nous n’avons pas eu le temps de faire les courses pour le lendemain, et on a l’estomac vide. Nous repartons donc direction nos chaumières, mais avec des devoirs pour le soir : David doit terminer le dérouleur de roadbook, et pour moi, ça sera atelier découpage du parcours. Nous finirons notre soirée vers 1h du mat’. Le réveil du lendemain est prévu pour 6h30 : la nuit sera courte. Au final, ce vendredi aura été géré dans l’urgence, mais bon, on est Sarthois ou on ne l’est pas !!

Samedi 2 avril : le matin

Il fait beau, le soleil est annoncé pour cette journée, avec une possibilité de pluie pour la nuit. David arrive à la maison, toutes les affaires sont prêtes, pas le temps de boire un café, on file vers La Suze pour avoir le temps de s’équiper tranquillement. Au programme de ce matin : Bugatti, ensuite parcours de 50 km non fléchés, spéciales de Courceboeufs, et parcours d’environ 70 / 80 km pour une étape à Ballon.

A 15 min du départ, pendant que nous nous équipons, David réalise qu’il a oublié quelque chose : le bras de fixation du dérouleur de roadbook !! Allez, premier coup de stress ! Alex est avec nous, car il nous fait l’assistance pour ce rallye. Dans la foulée, on appelle Franck (ou plutôt on le réveille), pour lui demander de filer à Amné chercher cette fixation, et nous l’amener au Bugatti. Il accepte sans problème, on est soulagé !

Nous partons 2 par 2 vers le Bugatti, et cette première partie du routier est simple, pas de pièges. On arrive au circuit avec 5 min d’avance, en ayant roulé tranquille. Pour cette première ES, il ny a pas eu de cartons, donc pas d’attente. On nous place en pré-grille dans la voie des stands, briefing, et go pour le tour de reconnaissance. On nous place en grille de départ, et partons ligne par ligne pour le tour de chauffe. La pression monte ….. Fin du tour, mise en grille, les feux vont s’allumer. Rouge ….. rien … vert … GAAAAZZZzzzzz. Je prend un bon départ, la roue avant touche à peine le bitume chaud de la piste. Je passe 1 ou 2 lignes de concurrents, mais arrivé au Dunlop …. gloups, je suis dans le paquet. N’ayant pas envie de m’en mettre une dès le début, je rend un peu la main et me fais doubler par quelques concurrents. Passage du Dunlop sans encombre, le “troupeau” commence à s’étirer, on va pouvoir s’amuser. Les 4 tours se passent sans encombres, pas de frayeurs. Je me permet même de faire l’intérieur à un 1000VTR (rhââââââ que c’est bon), et je me retrouve derrière un ZX6R. Je le rattrape dans les virages, mais il me dépose à chaque bout de ligne droite. Je fais hurler le moteur du CBR pour rester proche de lui, et après quelques virage, je lui fait l’extérieur (re Rhââââââ ….). Sortie de virage, gazzzzz, je ne veut pas me faire rattraper. Je tape dans le moteur jusqu’à la zone rouge, je reste devant, et reprends un peu de marge dans le virage suivant. Je ne serais plus rattrapé par cette balle verte ! Fin des 4 tours, on se retrouve avec David à la sortie. On a tout les 2 le sourire, on c’est bien amusé, on a assuré, et il n’y a pas eu de frayeur. Le pied !

A la sortie du pointage, nous avons 15 min d’assistance, on en profite pour mettre en place le dérouleur avec la fameuse fixation tant attendue, on enroule le parcours, et on file au pointage de sortie. C’est parti pour une portion de 45 / 50 km de routier non fléché, sur les petites, très petites, routes Sarthoise. Un vrai régal, on ne jardine pas, on roule à bonne allure. On arrive à la spéciale de Courceboeuf avec 5 bonnes minutes d’avance. Et là ….. une file d’attente à ne pas en voir le début. Pas bon, de voir ça. On pointe dans notre minute, et on file à la pêche aux infos. Il s’agit d’un accident de side-car sur la spéciale, et apparemment, c’est grave. Le side aurait accroché quelque chose dans un virage, et serait parti en tête à queue, pour heurter le talus par l’arriere. Evacuation par ambulance, le pilote s’en sort pas trop mal, mais la passagère est plus touchée. Courage à BBR et Gazelle, et bon rétablissement.

Nous attendons donc de savoir comment va se dérouler la spéciale. Au bout de 2h, les départs sont relancés. A 20 min de notre heure, David (et oui toujours lui, et c’est pas fini) se rend compte que son pneu arrière est à plat. Coup de stress car nous n’avons que la bombe anti-crevaison, mais si nous l’utilisons, pas possible de repasser par la case compresseur pour refaire la pression. Et là, Magic Fazer arrive, alias LPRR sur le forum, qui nous sort son kit de survie du rallye : trousse avec les mèches, et les bombonnes de gaz pour faire un appoint. Le pneu est réparé, mais la pression est encore trop faible. Seule solution, aller dans la ferme située au départ de la spéciale pour remettre de l’air. Coup de bol, le proprio est en train de regarder les départs, et il accepte d’aider David. On le voit revenir quelques minutes plus tard avec un pneu gonflé. Oufs, il va pouvoir continuer.

C’est à notre tour de partir pour cette ES de Courceboeufs. David part le devant. Vient mon tour. 5 .. 4 .. 3 .. 2 .. 1 .. Goooo. Je pars en faisant ronfler le moteur. Les pneus sont froids, donc le 1er virage ne sera pas plein angle. Le début de cette ES est rapide, avec des virages aveugles, et une partie du bitume enfoncé (il faut bien rester au milieu sous peine de s’envoler). Un virage en épingle où on arrive à bonne vitesse, puis la seconde partie est plus sinueuse, avec une route étroite, bordée de haies, et des virages à 90°. Elle se fera donc en mode supermot’.

Fin de la spéciale, on se retrouve avec David au point Stop pour faire le routier qui nous ramène à Ballon. La boucle supplémentaire Ballon – Ballon est annulée à cause du retard prise sur l’ES.

On arrive donc à Ballon, retrouve nos assistance, faisons le plein, discussion, blablabla, ….. et on ne voit pas le temps passer. David me rappelle à l’ordre pour aller mettre les motos en parc fermé. On arrive là bas, dans la minute de David ! Il était temps. Il aurait été dommage de se prendre un pénalité aussi bêtement. Retour du parc fermé, pour le repas, et digestion rapide avant d’y retourner.

Le bilan de cette matinée : on a prit notre pied sur le routier, pas de pénalité, le Bugatti c’est bien passé ainsi que la 1ère spéciale.

Les temps au Bugatti :

David : 124 avec 10 min 27 sec

Moi : 90 avec 9 min 43 sec

Meilleur temps : 7 min et 52 sec

Les temps au 1er passage de Courceboeufs :

David : 117 avec 2 min 52 sec

Moi : 84 avec 2 min 43

Meilleur temps : 2 min et 13 sec

Comme on dit, c’est bien mais pas top ! Le principal est d’avoir prit son pied.

Samedi 2 avril : l’après-midi

Départ pour la boucle de l’après midi. Au programme, passage par Courceboeufs, retour par Ballon, spéciale à Domfront, et retour à La Suze avant la mise en parc fermé et l’étape de nuit.

Le routier vers la spéciale se passe sans encombre, encore et toujours de la petite route, du gravillons, …. mais nous arrivons avec 5 minutes d’avance. Cette fois, pas d’attente sur la spéciale, et nous partirons quelques minutes après notre heure de pointage. Les pneus encore tiédasse mettent plus en confiance que le passage du matin. sur la partie roulante, je prend l’intérieur d’un virage aveugle, en ayant oublié le bitume enfoncé …. Décollage imminent, attachez vos ceintures !! Surprenant, mais ça passe, non sans être secoué à l’atterrissage. La 2ème portion est toujours aussi sympa avec ses petits virages, et je prends plus de plaisir sur cette portion que sur la 1ère.

Comme convenu, on se retrouve avec David au Point Stop pour faire le routier. De retour à Ballon, nous avons le droit à 10 min d’assistance pour faire le plein. Nous ne prenons pas ce temps, et préférons partir direct sur le routier pour rejoindre la spéciale de Domfront. Cela va nous permettre de rouler tranquille car des contrôles de la maréchaussée sont annoncés sur le routier. Ne pas prendre de pénalités sur le routier est notre objectif, mais aussi celui de ne pas perdre de points / permis.

On arrive donc sur la 2ème spéciale, dont ce sera notre 1er passage. Au moment des reconnaissances, cette ES étaient très sale, beaucoup de graviers, terre, …. On nous annonce qu’elle est “propre”, mais c’est quand même avec un doute que nous l’attaquons. Juste après le départ, 2 grande courbes qui se prennent assez vite, puis un virage ne épingle nous saute au casque, et c’est parti pour la portion la plus … “spéciale”. Du virage serré, à 90° entre les maisons, descente, montée, 2 changements de direction, ….. Une vrai spéciale de rallye. Elle est propre, donc pas de mauvaise surprise, et du plaisir à rouler dessus, même si personnellement, je préfère la 1ère.

Comme d’habitude, on se retrouve avec David au Point Stop pour finir le routier qui nous ramène à La Suze. On emprunte des routes des rallyes précédents, mais pas dans le même sens. Cela ne pose aucun problème, nous les connaissons bien et pointons à La Suze avec 5 à 10 min d’avance. Et là, surprise, avant de passer par la case pointage, le speaker vient voir les pilotes un par un pour nous demander nos ressentis, sensations, frayeurs, … sur ce rallye. Sympa comme tout !

Nous sommes donc de retour au camping. Nous avons 1h30 avant de mettre les motos en parc fermé. Dans ce temps d’assistance, nous devons caser le montage des xénons, le plein des motos. Nous devons aussi allez faire les courses pour avoir de quoi manger ce soir, et quelques mousses pour le retour cette nuit. Alors que nous mettons les motos en parcs, les premiers concurrents sont déjà en train de partir. Serions nous à la bourre ? Et oui, comme d’hab, à force de discuter, et trainasser, nous sommes en peu en retard. Obligé de manger en speed à l’arrière de la voiture (bonjour l’estomac, le pain posé à même la caisse à outils …..)

Dernier coup de speed, on arrive au parc pour se préparer, et là, on apprend que le départ a été repoussé de 15 min ! Grrrrr, on aurait eu le temps de manger plus calmement.

Le bilan de cet après-midi : du soleil, de la spéciale propre et amusante (pour notre niveau), et un super routier. Ce rallye tient ses promesses

Les temps au 2ème passage sur Courceboeufs :

David : 117 avec 2 min 47 sec

Moi : 69 avec 2min et 33 sec

Meilleur temps : 2 min et 10 sec

Les temps au 1er passage de Domfront :

David : 117 avec 2 min et 59 sec

Moi : 61 avec 2 min 41 sec

Meilleur temps : 2 min et 13 sec

Bon, on est quand même très très loin des scratchs !!

Samedi 2 avril : la nuit

Départ du parc fermé pour faire le tour de La Suze. En effet, le départ à lieu au pied de l’église, avec speaker, …. On en profite pour régler les xenons. Le programme de cette nuit : La Suze, spéciale de Domfront, spéciale de Courceboeufs, spéciale de Domfront, et retour à La Suze pour une bonne mousse qui sera bien méritée.

David s’élance de l’estrade le premier, il roule doucement. On se rattrape à la sortie de La Suze. Il ne connait pas le bout de routier nous amenant à Domfront. Nous roulons à un bon rythme. Nous arrivons à un CP pas loin de La Quinte. En repartant, on se trouve de route, mais nous ne nous en rendons compte qu’en arrivant au panneau La Quinte. Pas bon, nous avons perdu au moins 4 à 5 minutes. Demi tour en urgence et passage en mode goret pour rattraper le temps perdu. L’avantage de nos xénons, c’est qu’ils étaient vendus avec l’option “Sans Gravillons”. On ne les voit pas, donc on roule fort sans s’en soucier, et ça passe !! On arrive donc à la spéciale de Domfront avec 2 ou 3 minutes d’avance. Notre plan de ne pas prendre de pénalité à bien faillit tomber à l’eau. Mais c’est bon, on est “à l’heure”. Le départ de cet ES se fait quelques minutes plus tard. Il n’y a pas à dire, les xénons c’est 10 fois mieux que les halogènes, ça éclaire large et loin.

Retrouvailles avec David au Point Stop. En repartant, je jette un coup d’oeil rapide sur le roadbook, histoire de me rassurer. 0 ce moment là, j’entends le klaxon du tracteur italien, pardon, de la Multistrada. En fait, je regardais mon RB, mais la moto avançait gentillement, et je me suis arrêté à quelques centimètres du fossé ! Moment de surprise, et on reprend la route.

Sur le routier nous menant à la spéciale de Courceboeufs, nous rattrapons Seb et Kevin (roulant en Z1000 et GSX-R). On fait donc cette longue portion de routier ensemble, à un rythme …. soutenu. Autant nous risquions des contrôles la journée, autant la nuit ….. on s’amuse. On arrive à Courceboeufs, toujours avec nos 5 bonnes minutes d’avance, pas d’attente, départ dans quelques minutes, et Gooooo. Comme dans la journée, la spéciale se passe bien je sais que je ne fais pas le scratch (……) mais je m’éclate à rouler bonne un goret sur route fermée, de nuit. Que du bon ! Fin de la spéciale, et direction Ballon pour 10 minutes d’assistance, le temps de faire le plein. Pour nous, pas d’essence, juste une clope et un petit truc à grignoter. Là bas, Seb nous dis qu’il n’a plus de phares, seulement se veilleuse (suite à un tout droit dans une haie dans la dernière spéciale). On regarde avec lui, mais c’est l”heure pour nous de partir. On le laisse donc, sans savoir si il pourra repartir. Kevin sera des nôtres pour ce routier, il ne connais pas bien la route et préfère assurer. Et là, … je ne sais pas ce qu’il nous a prit, mais on a rouler … comment dire … comme des porcs !! De nuit, en pleine cambrousse, on c’est tapé une arsouille à 4 ou 5, yabonnn !!

On remonte des concurrents, on ne voit pas le gravier, et on arrive avec nos 5 bonnes minutes d’avance. Allez, c’est la dernière spéciale de ce rallye, faut assurer, s’amuser, et ne pas se mettre au tas, ça serait dommage si près de la fin. Départ … gazzz … enfilade de virages … oula, virage en épingle … plein de petits virages …. changement de direction … montée, descente, virages …. Et c’est la ligne d’arrivée. Voila, fin de la dernière spéciale du rallye. Maintenant, c’est mode goret pour retourner à La Suze.

Je pars en tête, suivi de Kevin et David, et on roule bien, on s’amuse. Le but est de ne pas prendre de pénalités. sur le routier, Kevin suit le rythme, mais David me semble à chaque intersection, un peu à la ramasse. On baisse un peu la cadence, mais rien n’y fait, il a toujours un peu de retard. La fin du routier est assezsimple, sans pièges. On arrive au CH et là, David m’annonce …… qu’il est encore crevé !! Dans la série Pas d’bol, il a la coupe !! Il a senti un comportement bizarre dès le départ de la spéciale, mais ne m’en a pas parlé en reprenant le routier. Comme il le disait, il avait l’impression der rouler avec feu son XJ, alias le cadre en chewing-gum. Allez, on va dire que c’est la dernière emmerde de ce rallye … quoique ….

Retour au parc fermé pour y garer les motos avant d’aller se changer. et oui, nous sommes en tenu Village People depuis 7h30 ce matin, et il est 3h !! Pour terminer comme il se doit ce rallye, on se retrouve avec Ben pour siroter une bière, et refaire la course.

La fatigue arrivant, on repart, David dormira à la maison. On y arrive vers 5h. Un petit coup à boire et direction les paddocks. Le sommeil ne fut pas long à venir.

Bilan de cette nuit : encore et toujours du beau routier, mais parcouru à un rythme plus soutenu. Les xénons c’est top, ce qui aide à s’amuser dans les spéciales.

Les temps du 2ème passage à Domfront :

David : 99 avec 3 min et 21 sec

Moi : 63 avec 2 min et 59 sec

Meilleur temps : 2 min et 18 sec

Les temps du 3ème passage à Courceboeufs

David : 90 avec 3 min et 09 sec

Moi : 45 avec 2 min et 46 sec

Meilleur temps : 2 min et 15 sec

Les temps du 3ème passage à Domfront :

David : 101 avec 3 min et 27 sec

Moi : 69 avec 3 min et 02 sec

Meilleur temps : 2 min et 14 sec

Dimanche 3 avril :

Le réveil fut difficile, je ne sais pas pourquoi, peut-être par manque de sommeil, ou trop de fatigue …..

On va chercher les motos à La Suze. En arrivant, on se rend compte que le pneu de David est à plat. Direction le Super U pour le regonfler et on rentre. On en va pas à la remise des prix, les filles nous attendent pour manger.

Mais avant de partir, on passe quand même voir les résultats. On ne joue pas le titre, loin de là, mais c’est toujours sympa d’avoir un bon classement (pour notre niveau). Au final, on s’en sort bien. Bien sur nos temps sur les spéciales ne sont pas super, mais avec le jeu des pénalités, on remonte au classement. Et oui, le Rallye Routier, c”est de la vitesse sur les spéciales, mais aussi ne pas prendre de pions sur le routier.

Au final, les classements par étapes sont :

David de jour : 105

Moi de jour : 72

David de nuit : 80

Moi de nuit : 54

Ce qui donne sur le rallye, la 85ème place pour David, et la 59ème pour moi.

Pour conclure, ce fut un excellent rallye, pour plusieurs raisons. Des kilomètres, nous en avons fait (un petit peu plus de 500), des spéciales nouvelles, une ville étape à Ballon, le beau temps (assez rare au Rallye de La Sarthe), et un bonne ambiance.

Merci à Alex, Franck et Eurydice pour leur assistance, durant un midi, on c’est prit pour des top pilotes 🙂

Si celui de l’année prochaine est du même niveau, on signe de suite.

Pour ma part, la prochaine étape sera le Rallye des Volcans, qui aura lieu le 27 et 28 aout.

Johan

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